"Sourire d’Inde"
Je suis tombé amoureux de l’Inde juste avant de la
connaître.
A l’aéroport de Trivandrum notre première rencontre,
des centaines de personnes nous attendaient
vêtues de la tête aux pieds de mille
couleurs:
ils nous regardaient, curieux, avec leurs
grands yeux.
Jamais je n’oublierai ces yeux,
un seul regard vaut mieux que mille
discours,
on peut lire leur âme,
sentir toute leur bonté,
leur pureté.
Il suffit de faire une promenade dans les rues pour s’en rendre
compte,
à chaque rencontre un sourire,
et à chaque sourire suivent mille
questions,
et encore mille sourires.
L’Inde, pays des mille contradictions, réussit, malgré tout à
maintenir un lien solide avec son propre passé et sa propre identité:
le
progrès économique et social n’a pas entaillé son mysticisme et sa religion.
Je me suis perdu à observer pendant des heures leurs innombrables
rituels, si divers et fascinants, à
l’intérieur et l’extérieur du temple.
Une humanité hétérogène
anime la ville: les sâdhus avec leur longue barbe, entre les lectures et les
immanquables chiloms,
vivent grâce aux offrandes des fidèles alors que les
vaches sacrées et les corbeaux circulent librement là où le temps semble s’être
arrêté.
Non dimenticherò mai questi occhi,
un solo sguardo vale più di mille discorsi.
Si può leggere la loro anima,
avvertire tutta la loro bontà,
la loro purezza.
Basta camminare tra le sue piccole vie
per rendersene conto,
ad ogni incontro un sorriso,
e ad ogni sorriso seguono mille domande,
e ancora mille sorrisi.
L'India, paese dalle mille contraddizioni, è riuscito , malgrado tutto, a conservare un solido legame con il proprio passato e la propria identità:
il progresso, economico e sociale, non ha in alcun modo intaccato il suo
misticismo e la sua religione.
Mi sono fermato per ore ad osservare i loro rituali, così diversi ed
affascinanti, dentro e fuori dal tempio.
Un'uminità eterogenea anima la citta : i Saduh con le loro lunghe barbe, tra la
letture e gli immancabili chilum,
vivono
grazie alle offerte dei fedeli mentre le sacre vacche ed i corvi circolano
liberamente, lì, dove il tempo sembra essersi fermato.
E.d.B